Les OCHIN en Flandre, Haut-Artois & Hainaut du 16ème siècle jusqu'à la Révolution Française

Index des principaux patronymes

site généalogique réalisé par Patrick Ochin (édition 2017)


OCHIN avec ses variantes orthographiques, comme vous le découvrirez dans la rubrique « origine du patronyme » a été et reste un nom de famille rare, issu du germanique, à l'origine uniquement ancré dans un territoire limité du nord de la France. Le cas de Bernard OCHIN, moine réformateur venant de Sienne en Italie au 15ème siècle, est à part. Il m’a semblé intéressant d’en savoir plus  en essayant de retracer l’itinéraire de ces familles, majoritairement paysannes,  dans un intervalle du temps dans lequel subsistent quelques documents.

Lorsqu' on regarde de plus près les implantations, au 16 et 17ème siècles,  de familles OCHIN, on s’aperçoit qu’ Attiches, village situé dans un coin de la Pévèle enfoncé dans le Mélantois et le Carembault, anciens quartiers de la Châtellenie de Lille, et positionné au milieu du segment joignant Lille à Douai, y joue un rôle prépondérant. Comme l’indique le schéma des implantations présenté plus loin, un nombre important des migrations part d’Attiches, et il  apparait que ce petit village fut un lieu majeur et peut-être unique, à une époque difficile à déterminer, qui remonte peut-être au moyen âge central, d’implantation de "OCHIN" en France.

 

Vous trouverez sur ce site un index des principaux patronymes OCHIN et de ses variantes dans la zone concernée de la région du Nord de la France et la zone frontière de l'actuel Hainaut belge, du 16ème siècle jusqu'à la Révolution Française. Dans cet intervalle de notre histoire, les populations villageoises migraient peu ou sur des distances plus courtes qu'au moment de l'essor industriel du 19ème siècle. Il est alors plus "aisé" de suivre leur déploiement au gré des mariages et de l'économie locale (baux, fermages, etc) et des événements politiques (guerres etc). Plus tard le nombre d'informations à collecter devient trop important pour essayer d'en faire une présentation suffisamment compréhensible. Les informations sur les paysans du 16ème siècle se trouvent dans certains documents utilisés pour le calcul des impôts de l'ancien régime, qui recensaient les populations ayant quelques biens. Certains de ces registres  de la seconde moitié du 16ème siècle ont survécu pour certaines dates et villages et sont consultables "aux Archives". Malheureusement ils  permettent rarement de récréer un lien généalogique précis entre les individus. Les registres paroissiaux, plus précis à partir de la seconde moitié du 17ème siècle, suivant la région et le village,  sont aujourd’hui numérisés et leur consultation rendue plus facile. Pour les documents notariés, il faut également faire le chemin des très riches archives départementales ou communales et passer de longues heures à déchiffrer ces chers vieux papiers.

Bonne lecture !

 

NB. Les enfants morts dans leur jeune âge ne sont pas tous reportés dans l'index. b pour baptême , N pour naissance, p pour parrain, m pour marraine, M et X pour mariage, + ou D pour inhumation et décès, < avant, > après

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crédits et remerciements :

Les données utilisées pour construire ce site proviennent d'une part, de mes recherches personnelles aux  Archives Départementales du Nord (un grand merci à leur personnel compétent et disponible),  les Archives Municipales de Lille (même remarque), les archives numérisées: Pas de Calais, la ville de Douai, ainsi que, pour la Belgique,  les Archives de l'Etat en Belgique & FamilySearch;

d'autre part, le site web Gallica de la Bibliothèque Nationale de France, de publications du Groupement Généalogique de la Région Nord (GGRN), notamment des transcriptions de rentes héritières par Jean Marie BOURREZ, des briefs de rentes seigneuriales, rapports et dénombrements par Michel CHAMPAGNE et col, de l'index des mariages de l'Association Généalo 59-62-02-Belgique (Paul POVOAS et col), du site web lillechatellenie.fr (notamment son index des contrats de mariage) et sa revue dématérialisée Le Castelo-Lillois [par Christophe YERNAUX), le forum d'échanges généalogiques GenNPdC, le CEGD centre d'Etudes Généalogiques de Douai.

que leurs auteurs en soient sincèrement remerciés.

 Patrick OCHIN le 17 mars 2017

 

Ne pas hésiter à me faire part de vos remarques, suggestions, fautes  ou erreurs probables!

 


Le comté Flandre se blasonne d'or au lion de sable lampassé et armé de gueules

Le comté d'Artois se blasonne d'azur semé de fleurs de lys, au lambel de gueules à trois pendants, chargés chacun de trois châteaux d'or


Ci-dessus l'église d'Attiches : à proximité du parc du château, l'édifice appartenait au chapître de la collégiale Saint-Piat de Seclin. Il fut entièrement rebâti en 1783 pour des raisons de vétusté. La particularité de l'édifice réside dans l'emploi de bandes alternées dans la maçonnerie des bas-côtés collés au cimetière qui indique l'emplacement de la sacristie. Cette église est la seule dédiée à Sainte Elisabeth de Hongrie.